Chaque matin, avant l’arrivée du originel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était extrêmement passif, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de filtration, en https://felixnesgu.blogdomago.com/33090274/les-crânes-silencieux